Onze-Lieve-Vrouw van zeven smarten | Musea Brugge Passer au contenu principal
Billets

Onze-Lieve-Vrouw van zeven smarten

Ceci est un Chef-d'œuvre flamand
Utiliser l'image
Lieu actuel
Période et datation

Cette œuvre est la propriété de l’église Notre-Dame de Bruges et est gérée par Musea Brugge.

Chef-d'œuvre flamand

Si les scènes des Sept Douleurs de Marie représentées dans ce tableau peuvent être associées à l’iconographie traditionnelle et au style des Primitifs flamands, la disposition de celles-ci dans un décor d’architecture est une nouveauté dans l’art brugeois. Les motifs – têtes de bélier, guirlandes et feuilles d’acanthe – qui s’accumulent sur l’architecture classique sont ce qu’on appelle des grotesques, mot dérivé de l’italien « grotta » qui veut dire grotte. Au xive siècle, on découvrit à Rome les vestiges de la Domus Aurea ou Maison dorée, le palais disparu de l’empereur romain Néron, avec ses splendides plafonds peints. On crut d’abord avoir trouvé des grottes décorées, d’où le nom de « grotesques ». Les motifs des plafonds peints ont ensuite été fréquemment repris par les artistes italiens de la Renaissance et plus tard aussi par les maniéristes anversois. D’Anvers, la tendance s’est propagée à Bruges, où l’artiste Lanceloot Blondeel a fait abondamment usage de ces motifs exubérants. Mais ce fut donc aussi le cas d’Isenbrant. Ce tableau est ainsi le parfait exemple d’une sorte de fusion entre art du nord et du sud de l’Europe.

Détails
Dimensions
geheel, hoogte: 139 cm
geheel, breedte: 137.5 cm
Identification
Catégorie
Nom d'objet
Numéro d'inventaire
OLV.0006.I
Données ouvertes liées
Copyright
Musea Brugge s'engage à rendre ses données disponibles sous forme de données ouvertes utilisables. Les images d'œuvres d'art qui ne sont pas soumises à des restrictions de droits d'auteur sont donc publiées sous la licence Creative Commons Zero. Ils peuvent être utilisés librement.

Rechercher le catalogue de la bibliothèqe muséale